Deux ans plus tard

 

Voici deux entrevues que nous avons enregistrées avec Ginette et Germaine afin de vous donner des nouvelles deux ans plus tard après l’expérience de maman. Je l’appelle l’expérience de maman mais elle est devenue notre expérience puisque nous avons vécu des transformations intérieures majeures….des bénéfices collatéraux!

J’ai beaucoup observé maman au fil des mois et comment cet état de joie et de gratitude s’est ancré dans son quotidien, en profondeur. Et j’ai finalement réalisé que moi aussi je me suis transformée…. mes proches me l’ont confirmé avec un sourire.

Je n’ai pas choisi ces changements mais j’ai pu choisir de leur faire de la place. Tous les moments difficiles traversés ces derniers mois m’offraient deux choix: rester dans la souffrance ou tenter de recontacter cet espace rencontré avec ma mère, cet espace de joie pure, d’amour dans lequel elle a guéri et est revenue transformée…

Qu’avais-je à perdre?

À force d’ouvrir mon coeur à cette union avec cet espace en moi et autour de moi,  sans chercher de solutions à l’extérieur, cet état s’est installé de plus en plus en moi, en profondeur et de nombreux conditionnements ont lâché …comme ça, sans que je m’en rende vraiment compte.

Un beau matin, on réalise que la vie ne goûte plus tout à fait la même chose.

Quel bonheur de constater qu’on n’est plus tout à fait pareil comme avant, qu’on est plus libre en dedans.

En nourrissant l’amour et la paix en moi, celle-ci s’est installée dans ma vie et les décisions, les choix se font presqu’à mon insu.

C’est si simple qu’on ne le fait pas car on recherche souvent des solutions plus complexes, justifiant peut être l’ampleur de notre détresse.

En étant plus en paix avec la vie, je réalise que je libère bien des êtres autour de moi.Ma raison tenait le fort de ma vie.

Comme me l’a souvent répété Ginette, tout se passe en nous et j’en mesure la puissance à ce jour. Tout se précise et les attentes se font moins fortes, les projections moins denses…

Gôuter à cet espace me pousse à continuer car c’est ici que je touche plus de joie et de justesse dans ma vie.

Merci Ginette, merci Germaine …quel apprentissage!

 

Germaine rencontre les lecteurs

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Crédit photo Lalobaphoto.com

 

Depuis quelques mois, maman se dit prête à parler de son expérience et à rencontrer les gens en personne. C’est nouveau et ça fait des heureux. Depuis un an, elle laissait mon livre aller à la rencontre des lecteurs afin de transmettre son expérience.

Je pense qu’elle réalise la puissance de son message et de sa présence pleine d’amour et de joie. Ceux qui la rencontrent sont bouleversés et émus de sa légèreté et de sa liberté. Liberté  de vivre pleinement chaque jour dans la gratitude.

Voir cette femme de 81 ans vivre sereinement et transmettre l’espoir d’une paix profonde au moment du dernier passage calme et rassure. Nous avons tellement tendance à occulter la mort que nous finissons par être convaincus que mourrir ne fait pas partie de la vie …c’est ainsi que beaucoup d’entre nous vivent dans le déni de ce passage et la peur s’installe insidieusement dans leur vie…

Lorsque la mort devient plus tangible avec l’âge qui avance, cette peur de mourrir prend de l’ampleur…mais à quoi mourrons-nous? Maman nous a bien répété qu’elle vivait dans un autre espace mais ne se considérait pas comme étant morte … Elle était avec nous,  consciente de tout de ce qui se passait. Elle était en lien intime avec nous tous et son souvenir de ces moments est intact .  Elle était morte à cette réalité matérielle à laquelle nous accordons trop souvent la définition de ce qu’est la Vie.

Mais nous ne sommes pas cela. Nous sommes beaucoup plus vastes.

J’ai vu ma mère non identifiée à son corps blessé et infecté: elle était dans la joie pure avec des plaies purulentes et profondes, ne ressentant aucune douleur. Alors maintenant, je sais au plus profond  de mes cellules que je suis plus que mon corps, que je vis et que je vibre avec beaucoup plus vaste que mon petit moi-même.

Vendredi 7 octobre, nous avons eu le privilège d’être invités à la librairie La Quintessence à St Sauveur (Québec) pour une séance de signature. Germaine et mon père sont venus afin de témoigner de leur expérience et de leur nouvelle vie. Ginette aussi était là et je crois que tous ceux qui nous ont rencontrés ont été touchés par notre joie d’être ensemble, par la Lumière de Germaine, par la Présence de Ginette, par la Tendresse de mon père et par cet Amour qui nous relie.

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Même si maman nous répète que les mots sont trop petits et qu’elle ne peut tout expliquer, elle voit bien que ce ne sont pas les mots que les gens recherchent mais ils ont envie d’être en sa présence tout simplement. Elle nous rappelle que tout est possible, que la vie prend soin de nous, même dans la mort et surtout que nous n’avons pas à avoir peur.

On me demande souvent si je vais donner des soirées conférences ou des ateliers sur le thème de l’accompagnement à la mort. Ça y est, je suis prête à partager mon expérience d’accompagnement en 2017. Ce ne seront pas des formations mais des rencontres afin de révéler en chacun des participants cet espace de connaissance intrinsèque de cette réalité.  Surtout, j’ai envie d’offrir un espace libre où enfin nous nous préparerons tous à la mort car nous sommes tous appelés à accompagner nos proches…et à vivre personnellement ce passage.

Contactez-moi si vous désirez organiser une rencontre sur l’accompagnement de la fin de vie: isachallut@gmail.com

Tendresse Infinie

Isabelle

Comment serai-je à l’approche de ma mort?

Plusieurs amis et connaissances vivent en ce moment la maladie et certains traitements ardus. Ils apprivoisent la proximité de la mort et rêvent de guérison. Maman nous a souvent répété: «pourquoi suis-je revenue? Pourquoi avoir guérie? Pourquoi moi?» Elle n’a pas de réponse. C’est ainsi.

Ce récit de guérison peut faire naître des sentiments d’espoir et aussi d’injustice chez ceux qui vivent avec la maladie et un pronostic sombre. Je parle beaucoup de notre expérience en terme de joie et de moments de grâce. Mais ceux qui ont lu le livre savent que la souffrance, le doute, le chagrin et la peur nous ont tous visités dans ce processus. Maman avait appris à vivre avec le cancer depuis 4 ans lorsqu’elle a été ré-hospitalisée en urgence. Cette fois-ci, nous avions perdu tout espoir. Nous l’avons ainsi accompagnée vers la mort. Et puis elle est revenue transformée et guérie avec un message de paix et d’amour qu’elle continue de porter.

Et moi, sa fille, si je tombe malade, quelles seront mes décisions et mes choix? Je ne sais pas. Où en serai-je à ce moment-ci, quelles seront mes peurs et mes souhaits? Je suis par contre convaincue que maman est revenue pour nous permettre d’apprivoiser ce dernier passage et surtout de vivre nos vies pleinement.

Je n’ai aucune certitude mais je sais maintenant que ce passage semble proposer un retour au coeur de soi, «un retour à la maison».  Maman me répète sa confiance et sa foi en la vie qui se vit au-delà de notre seul corps.

Elle reste malgré tout «humaine» et certaines craintes resurgissent comme la peur de la rechute et de la douleur lorsque son organisme vit un déséquilibre. Mais elle ne s’y attache pas trop et me montre le chemin de la foi. La foi en la Vie qui se vit en nous et ne se restreint pas à ce corps.

Elle médite, prie et se recentre sur l’essentiel en permanence. Rien ne semble acquis. Elle vit chaque jour avec son lot de bonnes et mauvaises nouvelles. Elle continue son chemin sans aucune certitude de ce qui va se présenter.

Personnellement, je ne sais pas du tout comment je réagirai face à une grosse mauvaise nouvelle. Pour l’instant, j’observe maman dans son quotidien, je l’écoute et j’essaie d’intégrer.

Je sais aussi qu’elle nous porte tous dans son coeur et prie pour la paix en nos coeurs.

Isabelle

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crédit photo lalobaphoto

 

 

Rencontre avec Germaine

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Dimanche 21 août 2016, nous avons organisé la toute première rencontre de maman avec le public. Ce fut un moment touchant et important pour nous tous. L’espoir, la joie, la simplicité et la lumière étaient au rendez-vous. Ginette et moi avons partagé nos expériences en tant qu’accompagnantes de ce passage vers la mort puis la guérison et maman a transmis avec émotion et simplicité sa transformation. Les participants nous ont témoigné de l’importance de la rencontrer afin de prendre réellement conscience de sa guérison et surtout de son nouveau regard sur la vie, joyeux et libre. Elle nous a transmis la possibilité de nous libérer ici et maintenant de nos croyances, de nos peurs et de vivre sans craindre la mort…qui n’est qu’un passage vers plus de lumière.

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Crédit photo Marie-Eve B.Lévesque

La mort, la vie et la joie.

IMAGE SITEJ’ai eu envie d’écrire ce billet autour de la Joie, de la vie et de la mort car, comme je vous l’ai déjà dit, je sens que j’intègre les apprentissages reliés à l’expérience d’accompagnement de ma mère vers la mort puis son retour à la vie transformée, guérie et joyeuse. Cela fait 2 ans que je me sens en grande transformation même si je n’ai pas vécu personnellement cette expérience vers la mort.

Ma vie a été chambardée…pas dans ma routine d’accompagnante de ma mère mais dans ma vie intérieure, mes croyances, mes valeurs, ma présence à la vie. J’ai écrit l’histoire de ma mère dans le livre  Aller-retour vers l’au-delà et maintenant j’ai envie de parler de mes apprentissages sur ce chemin et de certaines rencontres bouleversantes qui nourrissent mes prises de conscience.

Dernièrement, j’ai visité une femme, Amala, quelques jours avant son décès. Je suis allée la voir dans la maison de soins palliatifs où elle résidait jusqu’à son dernier passage. Je la connaissais à peine; nous nous étions rencontrées par l’intermédiaire du yoga et nous avions parlé pour la première fois suite à la parution de mon livre qu’elle avait lu quelques mois auparavant.

Lorsque je l’ai revue, j’étais face à une femme très diminuée physiquement mais sereine, joyeuse, les sens en éveil, prête à changer de vie en toute conscience. Je n’ai pas senti de tristesse ou de peur mais plutôt de la joie et la certitude que sa vie se transformait. Elle avait tout préparé pour son départ, son urne et sa fête de vie pour rassembler ses amis. Nous sommes restées en silence, puis j’ai massé son corps et nous étions remplies de cet instant si riche de peu de mots.

J’aimerais aussi vous présenter Anne-Marie Seguin qui nous transmet sa vie en fin de vie via ses vidéos et un documentaire réalisé par Marcia Pilote  La mort m’a dit. Nous pouvons la suivre dans sa préparation de sa fin de vie: comment aborde-t-elle chaque journée avec son lot d’incertitudes, de douleur et de deuils à faire.

En effet, comment vit-on lorsqu’on sait qu’on va mourrir? Drôle de question car nous savons tous que nous allons mourrir…mais nous vivons comme si la mort ne faisait pas partie de notre vie! Nous sommes toujours surpris et scandalisés lorsque la mort, la grande faucheuse, débarque sans prévenir et nous sépare d’un être cher. Alors quand la maladie survient, tout le monde s’attend à ce que cette personne se batte, résiste.

L’entourage d’une personne malade ou en fin de vie est souvent rassuré par des actions concrètes. Car, dans notre monde, nous  avons tendance à croire que si nous posons une action, en acceptant tous les traitements possibles par exemple, nous agissons pour rester en vie.

Pourtant, maman nous a démontré qu’en stoppant tout, en s’intériorisant, en se reliant au plus grand que soi, elle posait une «non action» qui l’a amenée  dans un espace de conscience dans lequel ses cellules se sont régénérées. Il y a eu guérison, ce qui nous démontre notre grand potentiel. Avant cela, j’ai constaté sa joie, son absence de douleur physique et mentale après chaque période de  repos, en silence, en méditation et en prière. Ne rien faire était le plus efficace pour elle à ce moment-ci.

Nous avons toujours l’impression que nos actions nous aident à avancer. Mais qu’est-ce qui détermine notre action? La peur ou un choix profond? Une action vide de sens ne nous mène nulle part. Une action qui nous étourdit ne sert à rien d’autre qu’à nous distraire. Nous sommes pourtant programmés pour agir et être efficients.

Et si ne rien faire, méditer, prier ou se mettre à l’écoute de soi nous rendait réellement plus calmes, plus justes, plus conscients de nos réels besoins et nous amenait exactement là où l’on doit être ?

Mais qu’il est difficile de ne rien faire. Qu’il est difficile de ne pas se battre contre la maladie. Nous n’avons pas à nous battre. Nous ne gagnons ou ne perdons aucun combat contre la maladie.

J’ai déjà fait le lien dans d’autres textes et dans mon livre entre notre naissance et notre mort ; entre ce que vit une femme qui accouche et ce que j’ai pu observer chez un mourant.

La lutte et la résistance  augmentent la peur et la douleur. Lorsque j’accompagne une femme qui est sur le point d’accoucher, la peur est souvent au rendez-vous. La femme qui devient mère est face à une mort : elle ne sera plus jamais pareille. Si elle a pu apprivoiser ses sensations et être rassurée, elle va oser s’abandonner et renoncer à ce qu’elle connait. Cela demande un abandon et une confiance totale en la vie, quoi qu’il se passe.

Anne-Marie Seguin a fait ce lien également et témoigne de ce que la douleur lui a appris: regarder ce qui lutte en dedans, ce qui n’est pas à sa place, ce qui doit être compris. Elle parle de toutes les sensations rencontrées, du bien-être à la douleur, qui ont toutes leur raison d’être à chaque instant. Ça n’est ni bien ni mal.

Tout est là pour nous amener un peu plus loin selon elle. Bien sûr, la douleur du corps en fin de vie sera soulagée. Mais elle affirme n’avoir aucune douleur psychologique car la mort qui arrive fait partir intégrante de sa vie.

«La mort m’a dit qu’il est bon de vivre et qu’il n’y a rien à craindre» (extrait du film La mort m’a dit)

«Je n’ai aucun souvenir de souffrance et je n’ai pas eu peur de mourrir» (Germaine)

«Je suis née naturellement, j’ai vécu naturellement, je vais mourir naturellement  »(Anne-Marie

Isabelle Challut

Entre EMI et guérison spontanée

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Voici l’article de Catherine Maillard qui présente mon livre sur le site de l’INRESS, site de référence dans le domaine de la conscience, de la mort et de la spiritualité.

S’appuyant sur les dernières recherches, l’INRESS continue de questionner, de repousser les croyances afin de s’ouvrir à de nouvelles connaissances sur la conscience humaine.

Pour tenter de comprendre ce phénomène de guérison et d’éveil, la journaliste a rencontré Christine Angelard, auteure de « la médecine soigne, l’amour guérit» et qui a écrit la préface de mon livre; elle a aussi interviewé Dr JJ Charbonier, spécialiste français des EMI. Vous pourrez également lire les hypothèses de Christian Boukaram, radio-oncologue à Montréal et du Dr Olivier Chambon, psychiatre et auteur de plusieurs livres sur les expériences autour de la mort et des états modifiés de conscience.

Ode à l’amour

main-lumièreVoilà ce que j’ai partagé à mes amis et à leur famille, lorsque nous étions réunis après le décès de leur maman.

«Je suis là aujourd’hui, invitée par mon amie et sa famille afin de rendre hommage à leur père pour sa présence auprès de leur maman dans ses derniers instants.

Je suis ici pour parler de la force de l’amour au seuil du dernier passage.

Mon amie m’a demandé de témoigner car j’ai transmis dans mon dernier livre le message de ma mère que j’ai accompagnée vers son dernier passage fin 2014 et qui, après une expérience de mort imminente, est revenue à la vie pour nous raconter ce qu’elle a vu de l’autre côté, dans l’au-delà et ce qui l’a aidée dans ce passage.

Elle nous a parlé de l’importance de notre accompagnement, de notre présence, de notre amour qui l’enveloppait et la rassurait. L’amour qui sécurise et permet de s’abandonner.

La famille de Rachel voulait honorer leur père qui a osé vivre pleinement les derniers instants de sa femme allongé à ses côtés, la caressant et l’embrassant. Elle a ainsi pu profiter jusqu’à la fin de la présence aimante de son mari.

Nous ne sommes pas habitués à cela, souvent inquiets quand le décès approche et moins enclins à caresser un corps qui se transforme… Pourtant, maman m’a confirmé à quel point il est important d’être touché(e) et aimé(e) lorsqu’on doit tout abandonner et se laisser aller de l’autre côté de cette vie.

Cela prend beaucoup d’amour pour accepter de lâcher prise et de quitter cette vie et les siens. Seul l’amour aide à transcender la douleur et la peur.

Maman nous a témoigné à maintes reprises de la Joie et de l’amour pur rencontré de l’autre coté. Et que sans notre présence et l’amour des siens autour d’elle, elle n’aurait pas vécu ce passage en toute sérénité. Car elle n’avait plus peur et n’avait aucune anxiété.

Elle nous a bien confirmé et répété que la vie continuait même lorsque le corps physique arrête de fonctionner. »

Isabelle

 

Conférences en France

Mercredi 16 mars, j’ai eu le privilège d’être invitée à Ploemeur en Bretagne dans le cadre du festival Univers’elles qui offre une pléthore d’activités dans différents lieux de la ville tout au long du mois de mars. Environ 120 personnes se sont présentées afin de participer à ma soirée sur le thème des Passages de Vie, de la naissance à la mort. J’y ai partagé notre expérience racontée dans le livre Aller Retour vers l’Au-delà et mon vécu d’accompagnante à la naissance et en fin de vie. Encore une fois, l’émotion était au rendez-vous. Le public est touché par ce témoignage de la Vie qui vit en nous au delà de notre corps, par notre expérience familiale, par l’amour qui nous a unis au delà de la tristesse. Merci à vous car cela me confirme l’importance de témoigner, de parler de l’accompagnement lors de la naissance mais aussi des personnes en fin de vie et malades. Surtout, nous touchons l’importance de re-sacraliser nos passages, de les vivre pleinement, en conscience, au service de ce qui se vit et non de nos peurs.

Témoignage sur facebook: «Superbe conférence hier soir avec Isabelle Challut sur la présence à soi et à l’autre et sur l’importance de l’accompagnement dans toutes les étapes de passages telles que la naissance, l’adolescence, la ménopause et la fin de vie , une présence douce et aimante, rassurante, empathique , un témoignage poignant, et émouvant, merci Isabelle Challut et merci à toute l’équipe d’univers’elle».